]LES PARCOURS STEPPIQUES ;

الموضوع في 'منتدى كلية العلوم الفلاحية والزراعية' بواسطة ROQIYA, بتاريخ ‏20 ابريل 2010.

  1. ROQIYA

    ROQIYA عضو جديد

    [B
    ]
    LES PARCOURS STEPPIQUES ;

    ENTRE RESURECTION ET RESTAURATION​




    Dr SENOUSSI Abdelhakim*

    *Enseignant-Chercheur, Laboratoire Bioressources Sahariennes,

    Projet C.M.E.P. (TASSILI) : 09 MDU 754

    Université KASDI MERBAH – OUARGLA –

    Tél./fax : 00 213 29 71 26 97

    E-mail : SENOUSSI.HAKIM@yahoo.fr





    Résumé.

    La présente étude est venue montrer l’état actuel qu’endure l’espace steppique. Le diagnostic éclaire une situation qui laisse à désirer et se voit sous l’emprise du spectre dégradation dont l’origine est anthropique. En effet, les labours s’étendent et les parcours sont systématiquement défrichés, favorisant ainsi l’extension du phénomène de désertification. Le système d’exploitation nomade, basé sur la thésaurisation (stockage du cheptel ovin sur pieds) entraine une surcharge des pâturages et leur dégradation et, d’autre part sur la vaine pâture. Devant cette situation alarmante et devant la fragilité de l’écosystème steppique, qui nous interpelle plus que jamais à travers un S.O.S. Une nouvelle vision s’impose et devra s’appuyer sur une rigueur en matière d’aménagement et de gestion de cet espace se projetant ainsi dans une perspective de durabilité. Pour se faire, des scénarios peuvent être mis en évidence et ponctués par un S.A.G.E.S. (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Parcours Steppiques) pratique incarnant des stratégies fécondes et des actions faisables.

    Mots clés : Steppe, Parcours, Contraintes, S.A.G.P.S.



    1. Introduction.
    S’il existe une région en Algérie qui représente une tradition en matière d’élevage, c’est bien de la steppe qu’il s’agit ; espace, de plus de 30 millions d'hectares, constitue une zone tampon entre le désert du Sahara et la " ceinture verte " du nord du pays. La steppe se présente comme une vaste bande régionale s'étendant de la frontière tunisienne à la frontière marocaine sur 1000 km de long et 300 km de large entre les isohyètes 400 et 100 mm. C'est une région intermédiaire située au-delà du Tell maritime et humide et en deçà du désert saharien, pays des grands espaces plats et élevés où l'arbre est rare ou absent, l'alfa et l'armoise sont les espèces caractéristiques. Le climat y est 'brutal et rude - gel en hiver et canicule en été - les faibles ressources en eau impliquent une culture céréalière aléatoire et un pâturage extensif. Ce vaste pays du mouton, cinq fois plus étendu que le reste des terres cultivables de l’Algérie, est par excellence un espace d’accueil du mouton (où plus de 80 % des effectifs y séjournent). Entre cet espace et cette espèce est née une véritable symbiose ; animal à haute valeur économique et des potentialités pastorales inouïes. Le mouton, animal de haute valeur économique à pouvoir tirer partie des immenses espaces des 40 millions d’hectares de pâturages des régions arides et semi-arides répartis sur 12 000 000 d’ha steppiques et 28 000 000 d’ha de parcours sahariens (Chellig, 1992). C’est de là qu’une véritable industrie pastorale est enclenchée ô combien engagée par les éleveurs pasteurs au demeurant une source de rente non négligeable. La diversité et l'abondance relative des plantes fourragères de la steppe ont permis de procurer un moyen de subsistance à 3,6 millions d’habitants et d'offrir une excellente source de viande rouge à l'ensemble de la population du pays.

    En Algérie, la dégradation de l’environnement se manifeste avec acuité, notamment dans les zones steppiques. Ces dernières, sont en effet depuis plus de vingt ans soumises à une dégradation croissante qui touche essentiellement la ressource « parcours ». Le surpâturage a fait suite au pâturage par l'insuffisance des possibilités fourragères (absence de rotation des pâturages) par la surcharge due à l'effectif excessif du troupeau et à la durée de la pâture. Le résultat de ces pratiques malheureuses a conduit au non renouvellement de la végétation puis à l'érosion. Certains spécialistes parlent de dégradation réversible, d’autres de dégradation irréversible et de désertisation. Dans tous les cas, la désertification en Algérie avance à pas lents mais certains, au point qu’aujourd’hui les derniers chiffres officiels estiment à 27 millions d’hectares menacés par le spectre avancée du désert.



    2. Matériel et Méthode.
    L’approche empruntée vise à démontrer la pertinence d’une étude systémique des évolutions pastorales en milieu steppique. Il s’agit de procéder en une analyse diagnostic ; situer les contraintes qui sillonnent autour du système steppe et de dresser des axes d’interventions à travers des scénarios pratiques. Dans la perspective d’atteindre les objectifs escomptés et de bien mener notre travail d’investigation, on a opéré à un choix de zones qui nous paraissent représentatives de l’ensemble de la région, et c’est précisément pour une logique de travail, que Tadjmout et Naâma ont été retenues comme zones d’approche et dont le choix repose sur des critères ayant trait aux potentialités pastorales locales, situation et devenir du système d’élevage moutonnier

    Une série d’entretiens semi-directifs ont été menés et ponctués par des observations sur sites et ce dans la perspective de répondre aux différentes interrogations relatives à la situation de l’espace pastoral steppique dans son ensemble et à l’état du système d’élevage en particulier. Des personnes ressources, à l’image du H.C.D.S.[1] et de la D.S.A.[2] outre de personnes physiques (éleveurs pasteurs) ont été approchées afin de cerner l’objet d’étude à travers ces différents volets qui situent le contexte du système d’élevage ovin.



    3. Résultats et Discussion.
    D’une manière générale, nos investigations de terrain révèlent que dans les zones steppiques, le problème de dégradation des ressources naturelles représente une préoccupation essentielle sachant que l’activité principale, et donc la vie, repose essentiellement sur la ressource « parcours ».

    Le développement des zones steppiques algériennes ne peut se faire avec la persistance du phénomène de désertification qui touche la principale ressource de ces zones. La résolution de l’équation de développement durable dans la steppe passe obligatoirement par une lutte efficace contre la désertification. En effet, on ne peut pas prétendre la durabilité d’un développement si on ne prend pas en compte la variable environnementale dans toutes ses dimensions.



    3.1. Situation controverse des espaces de parcours steppiques.


    3.1.1. Surcharge et surpâturage corollaire de dégradation.
    Dans une grande partie de la steppe, le surpâturage constitue l'action la plus dévastatrice sur la végétation pérenne et le principal facteur de désertification durant les deux dernières décennies. 1 Milliard d’U.F./an est le déficit fourrager des parcours steppiques. Tel est le résultat des dernières décennies qui ont fait que les écosystèmes steppiques sont fortement déséquilibrés à cause d’une dégradation alarmante qui caractérise ces milieux. Cela est lié à la variabilité intra et interannuelle des éléments climatiques et aux facteurs anthropozoïques accentués par la modification des systèmes d’exploitation du milieu « surpâturage, introduction de nouveaux systèmes de cultures…etc. ». Ce constat à mener nombre de spécialistes à tirer la sonnette d’alarme ; Le Houerrou (1969), Djebaïli (1978) et Floret et Pontannier (1982) qui s’accordent tous à dire que les surfaces pastorales et surtout leurs potentiels écologiques notamment de production ont régressé de manière spectaculaire. C’est ainsi que la steppe a fini par être surchargée et dégradée, elle ne fournit que 64 U.F./an. Depuis 1985, sa capacité a baissé de moitié en passant de 0, 18 à 0, 09 équivalent brebis /ha ; autrement dit il faut désormais 11 ha de steppe pour assurer les besoins d’un équivalent brebis (Boutonnet, 1989 cité par Dine, 2002). La steppe se caractérise donc de fait par une surcharge de ses parcours dont l’effectif du troupeau, avec un rapport de 1,3 ovin par ha palatable en 2000, contre 0,8 seulement en 1985. Mais que déduire lorsqu’on sait que, en 1985 déjà[3], la steppe ne pouvait supporter que le quart du troupeau existant à l’époque ?

    Le terrain est révélateur une d’une situation fort contraignante et de ce que supporte l’espace des parcours des actions très diverses à la fois à caractère collectif et individuel. Ce constat est une dégradation des parcours. Cette situation marquée par une augmentation de la charge animale sur les parcours est due essentiellement à deux facteurs, le premier est la réaction de l’espace des parcours par le biais de colonisation des terres de mise en valeur. On remarque une diminution des espaces des parcours et une traumatisation des déplacements puisque dans certaines zones de la steppe il n’y a pas de couloires de passage des cheptels. Le deuxième, c’est le mode de conduite des éleveurs qui veulent accroître leur production en saisons favorables par la thésaurisation du cheptel.



    3.1.2. Le désert qui avance.
    Le phénomène de la désertification a pris des allures alarmantes dans les régions steppiques du pays, particulièrement dans la wilaya de Naâma, selon une étude de la direction locale de l’environnement qui dans un rapport que “la steppe est dans un état de dégradation avancé“. Selon le même document, les composantes de la steppe dans la wilaya de Naâma se sont dégradées durant cette dernière décennie, marquée par des périodes de sécheresse qui ont accéléré la régression du couvert végétal, l’amplification des facteurs d’érosion et de désertification.

    Ainsi, les terres pastorales sont menacées par la désertification. Cette dernière a été accentuée par la perte de grandes superficies de thym et d’alfa, plantes endémiques de la steppe des Hauts-Plateaux algériens, note l’étude de la direction de l’environnement. Les sols sont devenus pauvres en matières organiques, selon les statistiques, qui précisent que 3 millions d’hectares de la superficie de la wilaya de Naâma, soit plus de 74%, sont menacés par le spectre de la désertification, alors que 5% de la superficie globale (150 000 ha) sont en voie de se transformer en « Sahara » du fait de l’avancée de dunes de sable qui ont envahi plus de 16.615 ha de steppe.

    3.2. Scénarios de gestion.
    Les actions de réhabilitation ou de mise en valeur pastorale s’effectuent selon les conditions climatiques de la région et les possibilités de résilience de l’écosystème steppique, c’est-à-dire sa capacité de cicatrisation envers les perturbations et les inhibitions exposées. Une gestion et un aménagement appropriés des parcours, selon leur situation et les contraintes vécues, s’imposent comme préalable où il va falloir envisager une politique rationnelle pour l’utilisation de l’espace steppique. Cette politique doit se greffer à une gestion patrimoniale pour faire une affectation équitable des espaces entre les deux secteurs agricole et pastoral selon leurs potentialités et leur situation géographique, dresser un plan d’occupation du sol (P.O.S.) de l’état actuel et une conception des espaces futurs. Et c’est précisément à travers la genèse de scénarios d’aménagement et de gestion de l’espace pastoral steppique que pourra s’articuler l’adoption d’une démarche pratique en deux temps :

    ü dans un premier temps, arrêter les objectifs opérationnels souhaitables pour que les scénarios constituent une réponse pertinente aux problématiques posées ; en tenant compte tout à la fois, des atouts et des contraintes de la steppe ;

    ü dans un deuxième temps, la formulation des caractéristiques propres à ces scénarios, tout en précisant les justificatifs des actions, les règles et les principales mesures d’organisation de l’espace pastorales.

    Quatre scénarios peuvent être envisagés et se différencient par le niveau d’utilisation des espaces pastoraux et les espaces de mise en valeur.



    3.2.1. Premier scénario : aménagement et gestion des parcours.
    La régénération naturelle de la végétation des parcours peut se produire par la technique de mise en défens, c’est la technique la plus indiquée pour induire la remontée biologique naturelle de la végétation de ces régions dégradées et précaires. Les résultats de mise en défens dans des endroits où la végétation a connu un blocage s’articulent autour de la remise en état du couvert végétal très favorablement induite par la période de repos qui lui sera accordé, l’obtention d’un meilleur recouvrement des parcours et la réinstallation de certaines espèces disparues sous l’effet de surpâturage et des labours à disque.

    On pourra employer la technique de la régénération naturelle assistée dans les cas où on veut rapidement une reconstitution de la végétation parce que la mise en défens peut prendre un certain temps plus ou moins long, c’est-à-dire accélération du processus de régénération en agissant sur la surface par le labour en courbes de niveaux du sol qui augmente sa rugosité et favorise le piégeage des grains et des débris organiques, et les eaux de ruissellement.

    Par ailleurs, la régénération artificielle de certains parcours reposera essentiellement sur les réensemencements ou les plantations arbustives là où les conditions pédoclimatiques ou les possibilités d’arrosage le permettent. Les espèces préconisées sont celles existant dans les lieux des parcours à aménager ou collectées dans les régions voisines ou même lointaines avec des similarités pédoclimatiques. Cette technique assure les pâturages permanents pour les animaux et favorise l’installation de la strate herbacée.

    L’impératif de diminuer le temps de séjour et augmenter le temps entre deux passages par multiplication des parcelles et des points d’eau.



    3.2.2. Deuxième scénario : symbiose entre les zones pastorales et les zones agricoles.
    La période estivale constitue la période critique de la production des parcours car la végétation éphémère s’assèche sur pied et la végétation vivace c’est-à-dire les nouvelles pousses se lignifient. Alors devant cette situation les éleveurs locaux, majoritairement, ont tendance à se fixer dans une zone proche des puits et apportent la complémentation à leurs cheptels comme l’orge, le foin…etc., mais une petite transhume vers le tell pour bénéficier des chaumes de cultures. Ceci concerne les grands éleveurs qui ont des troupeaux importants et des moyens financiers pour louer les terres des chaumes.

    Certains éleveurs ont des terres agricoles, aménager minutieusement par la deuxième partie de la famille, ces terres peuvent données des produits agricoles divers destinés à l’alimentation des cheptels. Dans tous les cas, si l’éleveur ne dispose pas des terres agricoles on peut envisager un type de contrat entre agriculteur et éleveur qui consiste à faire bénéficier des produits agricoles pendant la saison estivale contre les produits de l’élevage (toison et fumure) ou bien des autres produits le cas échéant en valeur d’échange « monnaie ».



    3.2.3. Troisième scénario : pâturage continu.
    Cette technique de pâturage continu est pratiquée à charge normale. C’est une formule parfaitement viable ; il est de règle dans tous les parcours sollicités par des cheptels dont les effectifs croissent avec les bonnes saisons et se diminuent en années de disettes, c’est une régulation naturelle, due aux cycles d’années sèches. Ce sont les seuls moyens qui permettent une restauration de la végétation ; puisque les éleveurs en années de disettes se débarrassent d’une bonne partie de leurs cheptels ce qui permet une restauration relative de la végétation si la charge est inférieur à la charge d’équilibre. Le pâturage continu n’auras-t-il que ou peu d’effets défavorables sur le couvert végétal, il peut y avoir une sous-utilisation.



    3.2.4. Quatrième scénario : le pâturage en rotation.
    Les pâturages en rotation doivent respecter certains impératifs tels qu’ils seraient basés sur une bonne connaissance de la physiologie des espèces et convenir aux plantes sur place, être adaptés aux qualités du sol et permettre par la même de bonnes performances animales.

    4. Conclusion.

    Dans un contexte marqué par la mondialisation de l’économie, la steppe algérienne subit une dégradation qui se manifeste à tous les niveaux. Cela s’est traduit sur le plan physique par une diminution de la superficie des parcours et l’extension du paysage désertique, et sur le plan socio-économique par la paupérisation de la population locale et l’accentuation des inégalités sociales.

    Le surpâturage provoque la diminution de couvert végétal pérenne et de la valeur pastorale et donc la dégradation des formations végétales. Un effectif trop élevé sur les meilleurs pâturages et autour des points d'eau provoque le piétinement et le tassement du sol. Cet effet se traduit par la dénudation du sol, la réduction de sa perméabilité et ses réserves hydriques et l'augmentation du ruissellement, ce qui accroît très sensiblement le risque d'érosion (Nedjraoui, 1999).

    La prédation d’un système de culture inédit qui est venu s’installer au détriment des espaces pastoraux, a entrainé une soustraction de l’espace pastoral. Ainsi donc et devant la fragilité de cet espace, nous admettons que ce patrimoine exige un vaste aménagement et préalablement une bonne gestion dans la perspective de mettre un schéma directeur des espaces de parcours. (Senoussi et Bensemaoune, 2009).

    Les projets d’aménagement steppique basés sur la mise en défens des parcours et l’introduction des espèces fourragères constituent des moyens efficaces pour luter contre l’ensablement et la restauration des parcours dégradés, outre que sur le plan floristique et fourrager ils apportent des améliorations appréciables.


    Références bibliographiques.
    [1]. Bensemaoune Y., (2008), Les Parcours sahariens dans la Nouvelle Dynamique Spatiale : Contribution à la Mise en Place d’un Schéma d’Aménagement et de Gestion de ‘Espace (S.A.G.E.) – Cas de la Région de Ghardaïa -, Mémoire de Magister, Spécialité : Agronomie Saharienne, Option : Protection de l’Environnement en Zones Arides, Département des Sciences Agronomiques, Faculté des Sciences et Sciences de l’Ingénieur, Université Kasdi Merbah - Ouargla. Algérie, 123p.



    [2]. Chellig R., (1992), Les races ovines algériennes, éd. O.P.U., Alger, 80 p.



    [3]. Dine N., (2002), Le Système d’Elevage Ovin en Milieu Steppique : pour une Exploitation Rationnelle des Potentialités locales - Cas de la commune de Tadjmout, Wilaya de Laghouat -), Mémoire d’Ingénieur Agronome, Département des Sciences Agronomiques, Faculté des Sciences et Sciences de l’Ingénieur, Université de Ouargla. Algérie. 148 p.



    [4]. Djebaïli S., (1978), recherche Phytosociologiques et Phytoécologiques sur la végétation des hautes plaines steppiques et de l’Atlas saharien algérien. Thèse de Doctorat, Montpellier, 229p.



    [5]. Floret C. et Pontannier R., (1982), l’aridité en Tunisie présaharienne. Travaux et doc OROSOM. Thèses de Doctorat, Université des Sciences et de la Technologie, Montpellier (France), 544 p.



    [6]. Le Houerrou H.N., (1969), végétation de la Tunisie steppique (avec références aux végétations analogiques d’Algérie, Libye et Maroc), I.N.R.A. Tunisie, 624 p.



    [7]. Nedjraoui D., (1999), Note de réflexion sur la politique de la lutte contre la désertification en Algérie rapport O.S.S., 34 p.

    [8]. Senoussi A. et Bensemaoune Y., (2009), Les Parcours Sahariens ; entre Usage et Enjeu !- Cas de la Région de Ghardaia –, Communication in séminaire international sur La protection et préservation des écosystèmes sahariens, Laboratoire de Protection des Ecosystèmes en Zones Arides et Semi-Arides. U.K.M. Ouargla, les 13, 14 et 15 décembre 2009​
    [/B]
     
  2. Reckless77

    Reckless77 عضو جديد

    رد: ]LES PARCOURS STEPPIQUES ;

    merci et bonne continuation
     
  3. Reckless77

    Reckless77 عضو جديد

    رد: ]LES PARCOURS STEPPIQUES ;

    je suis l'etudiant qui a manqué des doucument sur le theme des steppes
    je suis entraine de preparer le moimoire , le theme exacte une comparaison entre mise en defens et zone paturé
    si tu peut m aider par qlq chose envoyez moi sur mon e mail reckless777@gmail.com
    ou bien sur ce site.
    merci
     
  4. رد: ]LES PARCOURS STEPPIQUES ;

    شكرا وبارك الله فيك