لو تكرمتم......

الموضوع في 'منتدى الحقوق' بواسطة قلب جريء, بتاريخ ‏15 ابريل 2010.

  1. قلب جريء

    قلب جريء عضو مميز

    من لديه معلومات حول موريس ديفرجييه..
    عـــــــــــــــــاجــــــــــــــــــــــــــــــــــــل.
     
  2. سليم 21

    سليم 21 عضو مميز

    رد: لو تكرمتم......

    السيرة الشخصية لموريس دوفرجييه

    Maurice Duverger (1917-)

    Juriste, politologue, écrivain, journaliste français dit "progressiste" (après la deuxième guerre mondiale), magnifique illustration de l'intellectuel "parisien" des années soixante.
    Maurice Duverger est né en 1917 à Angoulême et fait ses études de droit à Bordeaux. Agrégé de droit public à 25 ans. Professeur de droit public et de science politique à Poitiers, à Bordeaux puis à Paris.
    Auteur prolifique de manuels constamment réédités.
    Collaborateur des journaux Le Monde, El Païs, Corriere della Sera, notamment.
    Il est, en 1989, en Italie, élu député européen communiste.
    Auteur de très nombreux ouvrages engagés, notamment «Demain, la République», «La Démocratie sans le peuple», «La Monarchie républicaine», «Le Lièvre libéral et la tortue européenne», «Europe des hommes», etc, etc, etc ...
    En sociologie politique son ouvrage le plus connu est Les partis politiques, Armand Colin, Paris, 1951. Il laisse une loi, la Duverger's law, selon laquelle il y aurait une corrélation entre le système électoral et la constitution du bipartisme.

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    Depuis que les hommes réfléchissent à la politique, ils oscillent entre deux interprétations diamétralement opposés.
    Pour les uns, la politique est essentiellement une lutte, un combat : le pouvoir permet aux individus et aux groupes qui le détiennent d'assurer leur domination sur la société, et d'en tirer profit ; les autres groupes et les autres individus se dressent contre cette domination et cette exploitation, en s'efforçant d'y résister et de les détruire.
    Pour les autres, la politique est un effort pour faire régner l'ordre et la justice : le pouvoir assure l'intérêt général et le bien commun contre la pression des revendications particulières.
    Pour les premiers, la politique sert à maintenir les privilèges d'une minorité sur la majorité. Pour les seconds, elle est un moyen de réaliser l'intégration de tous les individus dans la communauté et de créer ainsi la Cité juste dont parlait Aristote.

    ... Bien entendu, ces deux attitudes n'expriment l'une et l'autre qu'une partie de la réalité. Les conservateurs les plus optimistes ne peuvent pas nier que, même si la politique a pour but de réaliser l'intégration sociale, elle l'atteint rarement d'une façon très satisfaisante.
    Ces cornéliens décrivent la politique telle qu'elle devrait être : plus raciniens leurs adversaires la décrivent telle qu'elle est.
    Mais eux-mêmes peuvent difficilement contester que leur peinture soit trop noire. Les gouvernements les plus oppresseurs, les plus injustes, remplissent quelques fonctions d'intérêt général, au moins dans des domaines techniques : ne serait-ce qu'en réglant la circulation automobile, en distribuant le courrier, en assurant l'évacuation des ordures ménagères.
    Institutions politiques et droit constitutionnel, PUF, Paris 1970, p. 21-22.

    2
    En définitive, l'essence même de la politique, sa nature propre, sa véritable signification, c'est qu'elle est toujours et partout ambivalente. L'image de Janus, le dieu à double face, est la véritable représentation du pouvoir : elle exprime la réalité politique la plus profonde.
    L'Etat - et d'une façon plus générale le pouvoir institué dans une société - est toujours et partout, à la fois, l'instrument de la domination de certaines classes sur d'autres, utilisé par les premières à leur profit et au désavantage des secondes, et un moyen d'assurer un certain ordre social, une certaine intégration de tous dans la collectivité pour le bien commun.
    Le proportion de l'un et de l'autre élément est très variable, suivant les époques, les circonstances et les pays ; mais les deux coexistent toujours.
    Ibidem, p. 22.


    الترجمـة ماشي حاجة عندك google traducteur
    تقدري تترجمي فيه حتى روحك
     
  3. سليم 21

    سليم 21 عضو مميز

    رد: لو تكرمتم......

    بالنسبـة لي أنا موريس دوفرجييه ليس فيلسوفا بقدر ما هو متخصص في القانون الدستوري

    هذه بعض أفكاره ، مؤلفاتـه و آراءه
    للإشارة / هو و ليس أنا طبعا / متحصل على ما يزيد عن الـ 10 شهادات دكتوراه من مختلف الجامعات الأوربية
    الرجل الثاني في فرنسا بعد الفيلسوف / جون بول سارتر

    Biographie [modifier]

    Dès l'age de quinze ans, il est l'un des militants les plus fougueux des groupes d'extrême-droite bordelais. En 1937, il est responsable à Bordeaux de l'Union Populaire de la Jeunesse Francaise organisation de jeunesse du PPFet participe à ce titre à différents congrès des jeunesses doriotistes, étant membre de ce parti.Durant l'occupation, il acceptera d'enseigner à L'Institut d'Etudes Corporatives et Sociales, fondé sous l'égide du Maréchal Pétain pour y former les cadres de la Révolution Nationale.

    Étudiant en droit à Bordeaux, Maurice Duverger est agrégé de la faculté de droit en 1942, puis successivement professeur à la Faculté de droit de Poitiers en 1942, à celle de Bordeaux en 1943 et enfin à celle de Paris (faculté de droit et des sciences économiques) entre 1955 et 1985. Il est l'un des fondateurs du département de science politique de la Sorbonne (Paris I), en 1969.

    Membre sous l'occupation du Parti populaire français (PPF, extrême droite) puis proche pendant la première période du régime de Vichy, on reproche parfois à Maurice Duverger un article controversé de technique juridique concernant le statut des juifs[1].

    Après s'être rapproché de la Résistance, il était aussi devenu-—après la Libération jusqu'aux années 1980-—un éditorialiste écouté au journal Le Monde, dont il fut un des conseillers politiques. Ses articles sont alors aussi publiés dans El País, le Corriere della Sera et Le Nouvel Observateur.

    De 1989 à 1994, il siège au Parlement européen comme élu indépendant de la liste du Parti communiste italien.

    Maurice Duverger est le fondateur de l'Association des sciences politiques et de la Revue française de science politique, participant ainsi à la prise d'autonomie de la science politique proprement dit, dans les années 1970. Il fut le premier directeur de l'Institut d'études politiques de Bordeaux.
    Ses doctrines de droit public [modifier]

    Il est l’auteur de très nombreux ouvrages de droit constitutionnel et de science politique.
    Les partis politiques [modifier]

    Dans un livre devenu un classique, « Les Partis politiques », il a démontré qu'un mode de scrutin proportionnel (de type italien ou Quatrième République) tendait à la multiplication des partis tandis qu'un mode de scrutin majoritaire à un tour (de type britannique ou américain) tendait au bipartisme.
    La nouvelle séparation des pouvoirs [modifier]
    Article détaillé : séparation des pouvoirs.

    Selon l'auteur, « la séparation des pouvoirs revêt deux formes principales dans les démocraties occidentales, suivant les modes de relations entre le Parlement et le gouvernement : le régime parlementaire et le régime présidentiel […]. Mais ces dénominations se fondent trop exclusivement sur les rapports juridiques entre Parlement et gouvernement : elles ignorent trop les réalités politiques et notamment le rôle des partis. »

    Ainsi, la majorité du parlement sera la même que celle du gouvernement, ce dernier sera alors un simple instrument de la politique du parlement ; parler de la séparation des pouvoirs entre parlement et gouvernement dans ce contexte devient absurde.

    Selon lui, la véritable séparation, ou articulation, se fait entre la majorité et la minorité (qu'elles soient issues de coalitions ou non).

    Ainsi, à l'intérieur de chaque institution (nationales comme le gouvernement ou le parlement, ou locales, comme un conseil municipal), le parti politique (ou la coalition de partis) qui a la majorité fait passer ses décisions, tandis que la minorité tente de les bloquer. Les partis politiques ont une action transcendante ou verticale, c'est-à-dire qu'ils appliquent une même politique à tous les échelons.
    La théorie du régime semi-présidentiel [modifier]
    Article détaillé : régime semi-présidentiel.

    Maurice Duverger est aussi à l'origine du concept de régime semi-présidentiel regroupant les régimes mixtes empruntant certaines caractéristiques aux régimes parlementaires et aux régimes présidentiels. (Les régimes semi-présidentiels seraient alors celui de l'Allemagne de Weimar de 1919 à 1933, de la Finlande, de la France (Ve République), de l'Islande, de l'Irlande, de l'Autriche, du Portugal et de la plupart des pays européens sortis du communisme dans les années 1990). La pertinence de cette notion regroupant des pays aux pratiques politiques parfois contradictoires fut alors critiquée par d'autres constitutionnalistes comme Jean Gicquel, Jean-Louis Quermonne ou encore Olivier Duhamel.

    Il est surprenant de voir que Maurice Duverger, au lieu de proposer une nouvelle classification tenant compte de la séparation des pouvoirs entre majorité et minorité, a préféré plutôt conserver la séparation classique entre régimes présidentiels et régimes parlementaires, en y ajoutant une troisième catégorie.
    Distinctions [modifier]

    * Membre de l'American Academy of Arts and Sciences
    * Membre de l'Académie des Sciences de Finlande

    Décorations [modifier]

    * Grand-officier de la Légion d'honneur
    * Commandeur de l'Ordre national du Mérite

    Docteur honoris causa [modifier]

    Maurice Duverger est docteur honoris causa de plusieurs universités parmi lesquelles :

    * Université de Sienne
    * Université de Genève
    * Université du New Jersey
    * Université de Milan
    * Université de Barcelone
    * Université de Varsovie
    * Université de Sofia
    * Université de Prague
    * Université d'Athènes


    ما عليهش ترجمي غير بالعقيلـة برك
    لوكان جا عندي الوقت نترجملك
    سلام